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150/200
 AISANCE ET FÉMINITÉ
La griffe Nocollection voit le jour en 2002, sous l’impulsion de Wanda Herbert, qui, après avoir travaillé dans les domaines du sourcing et de la fabrication pour le prêt-à-porter, décide de développer son propre concept : une marque féminine et créative, proposant prêt-à-porter et accessoires (principalement sacs et chaussures, mais sans oublier quelques bijoux). Un choix sélectif des matières, ainsi que des imprimés originaux caractérisent des modèles tant féminins que confortables, à l’allure contemporaine et aux finitions soignées. Même si quelques détaillants jugent le prix un peu élevé, les collections de la griffe se vendent facilement et ce tout au long de l’année. La marque a néanmoins développé une deuxième ligne, baptisée NC2 et dédiée aux robes, moins chère par rapport à la première ligne, pour pouvoir justement s’adresser à un public plus jeune et hétérogène.
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150/250
 En 1875, le Dr Bernard créa une entreprise spécialisée dans la fabrication de gaines et corsets, rachetée en 1958 par la famille Pasquier, à l'origine de la marque Aubade. Depuis, ce savoir faire corsetier s'est imposé en tant qu'atout majeur pour la réalisation de collections innovantes et féminines, dont le maître mot est "séduction". Entre tradition et avant-garde, les modèles Aubade reflètent les multiples identités de la femme: romantique et provocante, coquine et discrète, audacieuse mais complice ... 
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300/1000
 Créatrice de la griffe Bain de Nuit, Chantal Temam se passionne très tôt pour la mode: tailleur, son père lui transmet ses connaissances autour de la matière et son goût pour le détail. Spécialisée dans la création de robes du soir et de cocktail, Chantal Temam signe des modèles en soie, taffetas et dentelle, adornés par des strass Swarovski, des pierreries, des perles ou des broderies. Des collections glamour, chic et féminines, qui déclinent silhouettes classiques et tenues à l’esprit contemporain. 
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80/150
 LA TRADITION BRANCHÉE
Créée en 1924 à Millau, capitale mondiale du gant, la Maison Fabre connaît un bel essor à partir des années 50, grâce à ses collaborations avec des grands couturiers. Aujourd’hui, la production, qui s’est entre-temps enrichie d’une ligne masculine, continue de se faire au sein de l’atelier de la Maison : de belles matières premières, des finitions soignées, des modèles créatifs alliant esthétisme et confort, permettent à la marque de bien se vendre, même si ses prix sont un peu plus élevés que la moyenne. En complément de la qualité propre à une fabrication artisanale française, la Maison Fabre a su se tailler une réputation de griffe branchée, touchant aussi une jeune clientèle. Très réactive vis à vis des tendances, elle pourrait, d’après quelques détaillants, étoffer sa gamme de coloris. L’accueil chaleureux réservé par la marque, et son organisation logistique sont aussi très appréciés.
Olivier Fabre
DIRECTEUR ASSOCIÉ
B2M : La Maison Fabre, forte d’une grande tradition de part son histoire, garde cependant un esprit très contemporain. Quel est son secret ?
Nous organisons nombre d’opérations inédites, et travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires en développant des modèles sur demande. Ainsi, nous augmentons l’impact sur leur propre clientèle, en jouant sur l’exclusivité.
B2M : Quel sont vos projets ?
Nous allons inaugurer une boutique à Paris, où nous comptons aussi créer un département créatif. Pour cet automne, nous avons entamé une collaboration avec Clara Halter, l’artiste à l’origine du Mur de la Paix. Nous signerons aussi un gant parfumé, en binôme avec IFF (International Flavors and Fragrances). À l’export, nous misons sur le Japon et l’Europe du Nord.
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80/150
 OU L’ÉLÉGANCE TRANSGÉNÉRATIONNELLE
Créée en 1946, Lou se positionne en tant que marque chic, jeune et un brin anticonformiste, ses collections se déclinant en plusieurs coloris mode dans une dentelle précieuse. Depuis, la griffe continue de signer des modèles à l’allure contemporaine, réalisés dans des matières fines et confortables, soignés dans les détails et embellis par des ornements raffinés. Bien conçues et diversifiées, les collections de Lou plaisent tant aux jeunes filles qu’aux femmes, mais elles pourraient se décliner dans des couleurs un peu plus audacieuses, les tons neutres étant souvent privilégiés. Le rapport qualité/ prix est très apprécié par les détaillants, dont les seules remarques concernent les soutiens-gorge à bonnets profonds, nécessitant un peu plus de maintien et la nécessité de quelques modèles à des tarifs plus accessibles. Un peu plus de communication de la part de la marque augmenterait les ventes, déjà satisfaisantes.
MICHELLE DE LA ROCHE,
BOUTIQUE RIVIERA LINGERIE, GAP (HAUTES ALPES).
B2M : Vous diffusez la marque Lou depuis 8 ans : qu’en pensez-vous ?
C’est une griffe qui a bien réussi son positionnement, en proposant un excellent rapport qualité/prix. Un atout d’envergure, car, aujourd’hui, les femmes recherchent de belles matières et des bonnes performances en termes de maintien, à des prix accessibles.
B2M : Quelles sont les attitudes que vous remarquez, concernant les choix et les modalités d’achat des clientes ?
Elles optimisent leur budget, en achetant plusieurs ensembles à l’occasion des soldes et en privilégiant des modèles intemporels, dans des tonalités neutres et ornés de dentelle. Sauf les plus jeunes, adeptes de modèles simples et colorés.
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150/250
 Matias Mercapide la passion de l’artisanat
Né en Argentine, Matias Mercapide baigne très vite dans l’univers équestre, son père étant cavalier et viticulteur. Une fois en France, Matias Mercapide fait ses armes auprès de griffes de renom international, telles Yves Saint Laurent ou Hermès, où il travaille en tant que chef d’atelier. Passionné par son travail, et désirant créer sa propre griffe, cet artisan bottier et maroquinier ouvre en 2004 sa boutique-atelier, à Bordeaux. Depuis, ses collections – des séries limitées d’inspiration cavalière, utilisant des cuirs italiens – n’ont eu de cesse de s’étoffer. Matières premières de qualité, belles finitions, un bon chaussant : tout y est pour que les modèles soient appréciés par les consommateurs. Toutefois, la marque ne jouit pas encore d’une notoriété suffisante auprès du grand public : un petit effort du point de vue de la communication pourrait lui être bénéfique.
Célia Vaz Pereira, gérante de la boutique Vaz, à Brest
B2M : Vous avez depuis peu, enrichi votre offre avec la marque Matias Mercapide : qu’est ce qui vous a motivé à entamer cette collaboration ?
Je crois qu’être chic, c’est avant tout être bien dans sa peau...et dans ses pompes : lors de mes achats, je veille à ce que le confort ne soit pas sacrifié au nom des dernières tendances. Et les chaussures Mercapide sont d’excellente qualité.
B2M : Y-a-t-il d’autres facteurs qui influencent vos choix ?
Globalement, je fais attention à ce que les souliers soient issus d’une production européenne, sinon locale. Autres facteurs incontournables, le renouveau des griffes, et le rapport qualité/ prix.
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300/1000
 ENTRE TRADITION ET PROVOCATION
Depuis 1998, les créations de Michel Vivien subliment les tenues de toute femme amoureuse de souliers d’exception. La noblesse des matières premières, le souci apporté aux détails, une savante alchimie entre tradition et provocation caractérisent les collections signées par ce créateur passionné, qui maîtrise avec aisance tous les secrets propres au savoir faire artisanal, et qui signe des modèles tant indémodables que confortables à porter, même quand il est question de hauts talons. Et si, malgré cela, on fait encore partie des fidèles des petits talons, la griffe sait leur conférer une allure contemporaine. Même s’ils sont distinctifs et reconnaissables, les modèles de la griffe sont parfois jugés un brin trop classiques, et un peu chers vis-à-vis d’une clientèle de province. Un peu plus de communication de la marque en amont permettrait sans doute de renforcer et propager sa belle
réputation.
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150/200
 À l’origine de la marque « Sous les Pavés », Sophie Guilhemsans et Catherine Tisserand : le hasard d’une rencontre, des passions communes, une discussion autour du sac idéal. Ses pièces phares, inspirées par la commémoration de mai 68, sont des sacs et pochettes en serpillière aux fantaisies vintage, agrémentées de détails ornementaux, et fabriqués en France. Aujourd’hui, les collections déclinent également leurs modèles en cuir vintage, en métal ou en poulain, et les proposent dans une vaste gamme de motifs et de coloris.
Une variété et une originalité dont les détaillants se réjouissent, car la marque plaît à une clientèle diversifiée, à la recherche d’un produit distinctif et globalement de qualité. Toutefois, le prix paraît un peu élevé, notamment en province. Autre remarque : l’absence d’éléments plus pratiques, tels les petites poches zippées…
B2M : Créée il y a deux ans, votre marque a déjà à son actif nombre de collaborations de prestige : le Bon Marché, les Galeries Lafayette, LE66 sur les Champs Elysées. Quels sont ses perspectives de développement ?
Sophie Legurola,
CO-FONDATRICE
Aujourd’hui, le Japon représente un axe de développement commercial important pour la griffe, qui fonctionne de plus en plus, aussi, en Europe du sud.
Catherine Tisserant,
CO-FONDATRICE
Nous avons recruté un agent chargé du sud de la France, et intégré une attachée de presse. Entre autres projets à venir, l’ouverture d’un showroom où produire des événements en collaboration avec des artistes. Et miser sur la personnalisation des modèles.
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